360º Panorama - san francisco

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Panorama San Francisco, admirez la vue sur la ville. Le point de vue est Twin Peaks. C'est probablement le meilleur endroit pour prendre des photos.
 
 
les sites, les paysages, les masses d'eau, les souvenirs de l'Amérique du nord et de la Suisse ont entre eux une analogie frappante.

Cependant s'il était question d'établir un parallèle entre les objets de même espèce qui dans l'une et l'autre contrée apparaissent aux regards étonnés du voyageur, certes la Californie l'emporterait de beaucoup sur cette partie de l'Europe. Le Rhin et sa cataracte, le Rhône, les
lacs de Genève , de Zurich , de Morat et de Neufchâtel , ne sont plus que des portraits en miniature à côté de grands tableaux tels que le lake Tahoe,le Yossemite, la cote du Pacifique et le Golden National Recreation Area. On peut donc affirmer que c'est la Californie que la nature semble avoir choisie pour y déployer toute sa grandeur et toute sa majesté.

 
 
C'est dans la partie de la ville basse que se dressaient les principaux bâtiments de l'industrie et du commerce ; c'est cette partie (jusqu'à une vaste
avenue, déjà en plein vallonnement, vers l'ouest, la « Van Ness avenue »), que le grand incendie, après le tremblement de terre, a détruite en 1906 :
28.000 maisons ou bâtiments divers y furent la proie des flammes ou du tremblement. Ces 28.000 bâtiments ont été remplacés par la suite par 12.000 à
13.000 nouveaux plus grands, plus vastes, plus solides, plus à l'épreuve du feu et des secousses terrestres,témoins dans leur ensemble de l'admirable énergie, de la foi enthousiaste des San Franciscains en l'avenir de leur splendide cité.

 
 
C'est dans une petite salle de réunion du quartier de Castro que naissait, le Festival International du Film Gay et Lesbien de San Francisco. A l'époque, ce n'était guère plus qu'une projection de films super 8 pour initiés. Aujourd'hui, c'est devenu une manifestation reconnue par la communauté gay comme par le milieu cinématographique mondial.


C'est aussi grâce au continuel effort de la communauté gay, incitant ses membres à sortir du placard, que de plus en plus de professionnels participent à la création d'un cinéma gay et lesbien de qualité. Ils ont réussi à exiger que l'omnipotente Hollywood commence enfin à présenter une image honnête de l'homosexualité.

Le festival de San Francisco est aussi progressivement devenu moins amateur.
En dehors des quelques locomotives du festival, ce sont les sélections de courts métrages qui ont souvent offert les plus intéressantes découvertes. Comme toujours, il faut parfois subir plusieurs films médiocres avant d'en trouver un remarquable.
 
 
L'année 1877 est à marquer d'une pierre noire. Une sécheresse prolongée causa à l'agriculture une perte estimée à 20 millions; mais cette perte n'était rien
en comparaision des désastres occasionnés par la dépréciation du stock. Le Consolidated Virginia ayant inopinément cessé ses dividendes de un million par mois, la débâcle devint générale. Des milliers d'individus se virent ruinés ;
les suicides et les cas d'aliénation mentale se multiplièrent. En trois années, les valeurs minières subirent une baisse de 140 millions de dollars.
Beaucoup d'ouvriers se trouvant sans travail, la politique et l'intrigue exploitèrent leur misère. On s'en prit aux Chinois qui, ayant peu de besoins, travaillaient à prix
réduit, et faisaient aux blancs une concurrence ruineuse.
On s'en prit aussi aux compagnies de chemins de fer, aux capitalistes, aux chefs d'industrie, et même aux familles qui employaient des Mongcds de préférence aux gens de race caucasienne.La nouvelle d'une émeute, parmi les ouvriers des chemins de fer de l'Est, mit le feu aux poudres.
 
 
En 1868, le réseau des chemins de fer s'étendit considérablement en Californie, accroissant la rapidité et l'importance des relations commerciales.
Le 21 octobre, nouvelle et forte secousse de tremblement de terre. Cinq personnes furent tuées et plusieurs blessées. Quelques maisons en briques, mal construites,éprouvèrent des dégâts sérieux. L'alarme était telle, que beaucoup d'hubitants passèrent des nuits entières sur les places publiques, couchant en plein air. Comme les maisons de bois n'avaient point souffert, on donna, à partir de
ce jour, la préférence à ce genre de construction, pour les résidences de famille.
L'année 1869 est mémorable par l'achèvement du grand chemin de fer transcontinental. Le raccordement des deux branches eut lieu, le 9 mai, avec une grande solennité, dans le voisinage du Lac Salé. Cette année aussi, l'administration des postes établit à San Francisco, à la grande satisfaction des habitants, un service régulier de distribution de lettres à domicile, et la
ville vit s'achever deux nouveaux édifices d'un caractère: le Grand Hôtel et le théâtre California. En 1870, les catholiques érigèrent l'église St-Patrick,
et la municipalité fit niveler le Yerba Buena Square, situé sur l'emplacement de l'ancien cimetière de ce nom, et destiné à l'érection du nouvel Hôtel de Ville.
 
 
à la nouvelle de la découverte faite par Marshall, on s'était précipité vers les mines d'or.  Mais les plus aisés comprirent bientôt que le meilleur moyen de s'enrichir n'était pas d'aller déterrer péniblement le précieux métal sous le soleil ou la pluie, mais de pourvoir aux besoins de ceux qui se livraient à ce terrible travail ; en d'autres termes, que le commerce allait prendre un développement énorme, et que San Francisco en serait forcément le centre principal. C'est à San Francisco,
en effet, que devaient débarquer et s'approvisionner tous ceux qui, de tous les coins du monde, venaient tenter la fortune dans le nouvel Eldorado. Aussi, un grand nombre de personnes quittèrent-elles les mines pour s'établir dans la ville naissante, comme marchands, industriels et ouvriers. Les ouvriers y trouvaient du travail en abondance et grandement rétribué. Employés à la construction des maisons, ils gagnaient de 20 à 30 dollars par jour.  Avec la grande immigration, qui commença en 1849, San Francisco prit un rapide essor. Sa population, au mois
de janvier, avait été d'environ 2,000 âmes; au mois de décembre, elle s'élevait à 15,000.
 
 
C'est en desséchant, non loin de l'endroit occupé aujourd'hui par le village de Coloma, le haut d'un ruisseau dont il avait détourné le cours, que Marshall trouva la première pepited'or.La nouvelle de cette découverte, qu'on voulait tout
d'abord tenir secrète, arriva à San Francisco en même temps que le précieux spécimen, sans y produire grande sensation. C'est seulement vers la fin du mois d'avril, que,convaincus enfin de la richesse des trouvailles faites, les trois quarts des habitants, pris comme d'un violent vertige,se précipitèrent vers les gisements aurifères.
Les magasins, les ateliers, les établissements de tout genre se fermèrent, les journaux suspendirent leur publication,car, propriétaires, rédacteurs et compositeurs se ruèrent tous, avec le même entrain, vers le nouveau jardin
des Hespérides. Il en était de même de toutes les autres localités, et souvent les employés du gouvernement donnaient l'exemple à leurs administrés. Le maire ou alcade de Monterey planta là sa commune pour s'en aller piocher la terre sur les bords du Sacramento, en compagnie de l'ancien avocat-général du roi des îles Sandwich.
 
 
La péninsule californienne fut découverte par Cortez,
en 1536, et la Haute-Californie par l'Espagnol Cabrillo,
en 1542, c'est-à-dire cinquante années après le débarquement
de Christophe Colomb sur le sol vierge du Nouveau
Monde. Mais ce fut sir Francis Drake qui en explora la
côte en 1579. Les Espagnols, les premiers, prirent possession
du pays en 1763 ; ils l'annexèrent au Mexique et
donnèrent, dit-on, le prénom du navigateur anglais, traduit
en langue castillane, à la baie de San Francisco, découverte
le 7 novembre 1769 par le moine Juan Crespi.
Suivant une autre version plus vraisemblable, les
Franciscains ont simplement appelé la baie du nom du
fondateur de leur ordre.
Quant au nom de Californie, il a aussi exercé l'esprit
investigateur des iihilologues. Ils sont toutefois à peu
près d'accord pour le faire dériver du latin Calida foniax,
ou de l'espagnol Caliente fornallo, mots dont il serait la
contraction.
La Californie, dépendance du Mexique, était placée
comme lui sous la domination des rois d'Espagne, et
administrée par des gouverneurs relevant du gouvernement
central de Mexico. Après 1769, le gouvernement
reconnut deux Californies, la Vieille ou Basse, et la Nouvelle
ou Haute.
C'est cette dernière qui, conquise par les Américains
en 1846, est le pays que nous habitons et qui porte aujourd'hui
le nom de Californie tout court.
Les premiers colonisateurs furent les Jésuites. Après
leur expulsion de l'Espagne et de ses possessions coloniales,
en 1767, ils furent remplacés en Californie par des moines
de l'ordre de Saint François. Ceux-ci fondèrent, le long du
littoral, un certain nombre de Missions qui avaient pour
but de convertir les Indiens au christianisme et de leur
inculquer les premières notions de l'agriculture et de
différents métiers. Les Indiens étaient logés autour du
principal corps de bâtiment, dans de petites huttes alignées
sur des rangs parallèles. Junipero Serra, espagnol
de naissance, et homme d'une très grande valeur, fut
pendant de longues années à la tête de ces Missions.
 
 
_Par leurs allures, leurs idées, leurs habitudes et leurs moeurs, les Français présentaient dans leur ensemble, le caractère et la physionomie d'une population urbaine. Il n'en était pas de même des autres races étrangères, soit les Irlandais ou les Allemands qui, par leur origines, appartenaient aux classes laborieuses et rurales.
Parmi les Français les ouvriers de divers métiers étaient nombreux ; mais il y avait aussi des capitalistes, des négociants,des médecins, des professeurs, des notaires,
des architectes ; plus, un certain nombre d'anciens fonctionnaires publics, des journalistes, des hommes de lettres et aussi des proscrits politiques, des repris de justice, etc. ; bref, beaucoup d'éléments excellents avec un mélange de déclassés. Ceux des Français qui avaient apporté des capitaux et des marchandises, fondèrent des maisons de banque et des magasins rivalisant sans désavantage avec les meilleurs établissements du même genre ouverts par
les Américains et les Anglais. Parmi les grands magasins qui eurent leurs débuts à cette époque, nous pouvons citer la Maison Blanche fondée par M. Raphaël Weil.
La banque Anglo-London-Paris fut fondée par les frères Lazard qui firent leurs débuts à San Francisco et qui plus tard fondèrent la grande banque internationale de New York et de Paris qui porte leur nom.
En 1851, le commerce français constituait une partie importante du commerce général. Durant la même année, il était entré dans le port de San Francisco 51 navires français. Les principaux objets importés de France étaient : les hautes nouveautés, les articles de Paris, les conserves de Nantes et de Bordeaux, les savons et les huiles de Marseille, les vins et les eaux-de-vie.
L'influence française s'est manifestée à San Francisco par des éléments divers.
L'art culinaire des chefs a fait apprécier la cuisine française, de sorte que, jusqu'à nos jours  San Francisco est renommé pour ses excellents restaurants français.
 

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